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Musique classique et opéra par Classissima

Edward Elgar

jeudi 19 janvier 2017


Classiquenews.com - Articles

Aujourd'hui

Compte rendu concert, Paris, Philharmonie, le 13 janvier 2017. Hindemith, Elgar, Moussorgski. Riccardo Muti (direction), Chicago Symphony Orchestra.

Classiquenews.com - ArticlesCompte rendu concert, Paris, Philharmonie, le 13 janvier 2017. Hindemith, Elgar, Moussorgski. Riccardo Muti (direction), Chicago Symphony Orchestra. Nous connaissons bien sûr le Riccardo Muti, directeur de la Scala, grand interprète d’opéra et fin connaisseur de Verdi, à qui il a même consacré un ouvrage. Ce soir, c’est dans un répertoire symphonique que le chef italien nous emmène, pilotant le Chicago Symphony Orchestra dont il est directeur musical depuis 2010. En tournée à travers le monde entier, ce passage à Paris est l’occasion de nous présenter un programme composé d’œuvres variées, mais toutes mettant en valeur la puissance de l’orchestre de l’Illinois. Dès son entrée sur scène, Riccardo Muti est ovationné par les quelques 2400 spectateurs de la Philharmonie. Pas de doute : le public est enchanté du passage du chef italien dans la salle parisienne. Mais c’est un auditoire cosmopolite que la notoriété du maestro a réussi à rassembler, car ce soir, toutes les nationalités se côtoient dans les rangs de la salle Pierre Boulez. Recevant humblement l’accueil chaleureux du public, Muti se tourne face à son orchestre et démarre sans plus de cérémonie la première pièce du concert, Konzertmusik pour cuivres et cordes de Paul Hindemith. Après une période durant laquelle l’exubérance aura imprégné la musique allemande, cette pièce d’Hindemith indique un retour à l‘ordre, avec une structure claire, proche de celle d’une symphonie. Hindemith exploite le genre du concerto tout en se démarquant de sa forme romantique : pas de soliste ici, mais plutôt un dialogue entre des groupes d’instruments. Après une introduction tonitruante de tout l’orchestre, les cuivres entament une brillante fanfare, avant de laisser la parole aux cordes. La pièce se poursuit en alternant les sections variées, tantôt animées, tantôt lentes, laissant transparaître diverses influences allant jusqu’au jazz. Avec une telle œuvre pour introduire le concert, le ton est aussitôt donné : c’est toute la puissance du Chicago Symphony Orchestra que nous offre ce soir Riccardo Muti. La cohésion de l’orchestre est évidente, rendant la compréhension de l’œuvre immédiatement perceptible. Et le pupitre des cuivres, très solide et parfaitement juste du début à la fin, est particulièrement impressionnant. Exubérant, viril : Muti à la Philharmonie On reste dans la musique grandiloquente avec une œuvre de l’anglais Edward Elgar. L’ouverture de concert In the South se veut être une évocation des impressions du compositeur lors d’un voyage en Italie. Dès les premières mesures, l’auditeur est projeté dans un majestueux paysage fait de collines et de montagnes enneigées. La musique est brillante, l’orchestration foisonnante et colorée. Une écriture qui n’est pas sans rappeler celle du contemporain allemand d’Elgar, Richard Strauss, qui évoquera lui aussi la majesté des montagnes dans sa Symphonie alpestre dix ans plus tard. Les sections s’enchaînent, semblant traduire les émotions successivement ressenties. Au cœur de la pièce, une douce mélodie confiée à l’alto solo nous plonge dans l’univers pastoral d’un berger solitaire. La deuxième partie du concert, consacrée au russe Modest Moussorgski, ne peut que confirmer la maîtrise de l’orchestre dans le répertoire symphonique luxuriant. Avec le poème symphonique Une nuit sur le mont Chauve, dans l‘orchestration de Rimski-Korsakov, Muti déchaîne là encore toute l’énergie de son orchestre dans ce sabbat infernal. Même si certains passages auraient supporté un tempo légèrement plus rapide pour nous mêler à la ronde des sorcières, le chef exploite judicieusement cette marge de vitesse afin de nous ménager des accélérations étourdissantes. Absolument démoniaque ! La conclusion, évoquant le lever du jour, voit l’émergence d’un thème délicat à la flûte, porté par un soliste débordant d’expressivité. Enfin, le programme nous offre une déambulation au milieu des Tableaux d’une exposition. Si l’on ne doutait plus de la puissance de l’orchestre après la première partie du concert, force est de constater que les musiciens excellent tout aussi bien dans le registre soliste : depuis le saxophone de Vecchio Castello jusqu’à la trompette de Samuel Goldenberg et Schmuÿle, en passant par le tuba de Bydlo, tous font honneur à la superbe orchestration de Maurice Ravel. La promenade se termine avec La Grande Porte de Kiev, magistrale. Nous voilà transporté devant ce monument tout droit sorti de l’aquarelle de Hartmann, sublimé par la musique profondément russe de Moussorgski. On ressort légèrement étourdi de ce concert haut en couleurs. Face à une musique aussi foisonnante, on regrettera seulement que les musiciens aient parfois du mal à modérer leur enthousiasme : la puissance de l’orchestre nuit par moment aux nuances les plus piano, qui perdent alors de leur effet. Malgré tout, Muti nous aura impressionnés tout du long par sa maîtrise exceptionnelle des silences et des respirations accordées à la musique. Pour clore ce programme symphonique, c’est avec une pointe d’humour que le chef nous annonce le bis du concert : Verdi bien sûr, avec un extrait des Vêpres siciliennes. Il n’en fallait pas plus pour venir conclure brillamment une soirée époustouflante. Et c’est finalement debout que le public acclame le maestro, espérant qu’il revienne très prochainement nous honorer de sa présence. ______________________ Compte rendu concert, Paris, Philharmonie grande salle-Pierre Boulez, le 13 janvier 2017. Paul Hindemith (1895-1963) : Konzertmusik pour cuivres et cordes op. 50, Edward Elgar (1857-1934) : In the South op. 50, Modest Moussorgski (1839-1881) : Une nuit sur le mont Chauve (version de Nikolaï Rimsi-Korsakov), Tableaux d’une exposition (orchestration de Maurice Ravel). Riccardo Muti (direction), Chicago Symphony Orchestra.

La lettre du musicien (Comptes rendus)

16 janvier

L'Orchestre symphonique de Chicago fait escale à Paris

Considéré aujourd’hui comme l’une des toutes premières phalanges américaines, l’Orchestre symphonique de Chicago, avec Riccardo Muti à sa tête, a donné à la Philharmonie de Paris le premier concert d’une tournée européenne qui se poursuivait au Danemark, en Allemagne, en Autriche et en Italie.On ne peut qu’admirer le niveau de perfection d’un orchestre comme Chicago avec sa précision rythmique, sa cohésion technique très raffinée et son impeccable justesse. Si la Musique de concert pour cuivres et cordes, op. 50 de Hindemith (1930) a permis de mettre en avant l’agilité du pupitre de cuivres dans une formation orchestrale réduite, c’est en retrouvant le plein effectif pour In the South, op. 50 d’Elgar (1904) que tout l’orchestre a su démontrer son véritable niveau de maîtrise, alimenté d’un enthousiasme et d’un engagement visibles, au service de cette musique assez rarement jouée de nos jours. Après l’entracte, deux œuvres bien aimées de Moussorgski : Une nuit sur le mont Chauve (version de Rimski-Korsakov) et les Tableaux d’une exposition (orchestration de Ravel). Joués avec brio sous la baguette sobre et efficace de leur directeur musical, Riccardo Muti, sans jamais tomber dans l’excès, ces chefs-d’œuvre du compositeur russe russe ont rendu tout leur éclat, avec l’immense palette de couleurs sonores prévue par ses orchestrateurs de génie – pour le plus grand bonheur du public dans une salle comble dont les applaudissements insistants ont été récompensés par une éblouissante Ouverture des Vêpres siciliennes de Verdi en bis. (13 janvier)




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15 janvier

CD, coffret, compte rendu critique. Bruckner : the complete Symphonies. Staatskapelle Berlin, Daniel Barenboim (9 cd Deutsche Grammophon, Vienne-Berlin, 2010-2012)

CD, coffret, compte rendu critique. Bruckner : the complete Symphonies. Staatskapelle Berlin, Daniel Barenboim (9 cd Deutsche Grammophon, Vienne-Berlin, 2010-2012). Tout chef qui “ose” la démesure partis brutal et éruptive de Bruckner, se confronte à l’échelle du colossal symphonique. Or Daniel Barenboim captive par son sens de l’architecture et du détail instrumental. Avec la Staatskapelle de Berlin, Daniel Barenboim déjà légendaire pour ses Mozart (il joue les Concertos pour piano et dirige depuis le clavier) s’est lancé dans une intégrale des 9 symphonies de Bruckner, épique, ciselée. C’était en septembre 2016 et récemment en janvier 2017 (tout au moins dans le cadre d’une tournée européenne, pour ses étapes parisiennes… à la Philharmonie). Voici le coffret des enregistrements live, réalisés à Berlin dès juin 2010 (Symphonies 4 à 9), puis à Vienne en 2012 (Symphonies 1 à 3). D’emblée c’est la vision très complète qui frappe ; une compréhension ample qui sait fouiller dans le détail, une sonorité somptueuse ; de fait la complicité et l’entente du chef avec les instrumentistes berlinois époustouflent dans leur fonctionnement et le résultat sonore de ce travail exemplaire, en complicité et écoute collective. D’autant que malgré les dimensions colossales de l’effectif, le chef fourmille d’idées expressives, de visions, de conceptions spatiales, d’accents et de fini instrumentaux… autant de qualités d’une imagination particulièrement fertile. L’expérience wagnérienne de Barenboim profite à cette lecture : le chef révèle dans la fine caractérisation du tissu orchestral, tout ce que Bruckner doit au maître de Bayreuth, – qui en outre était son idole. La clarté du geste de l’architecte dévoile aussi combien le schéma de chaque symphonie est une réflexion finalement archaïsante de la forme sonate ; alternance de blocs en dialogue, parfois affrontés parfois percutants, compactés par pupitres. La conception du chef s’affirme de symphonie en symphonie comme autant de jalons d’une prodigieuse faculté à penser la musique. Barenboim force l’admiration car il procède non par effets ni idées gadgets, mais organise, unifie, particularise, adepte du détail comme du souffle général. Voilà un maestro bâtisseur à l’échelle du colossal et soucieux de chaque timbre, dont le résultat est d’autant plus éloquent qu’il s’agit ici de prises live. Or la cohérence et la brillance de l’orchestre sont saisissantes. Que penser dans le détail de cette intégrale récente ? Opulence éthérée. Saluons la cohérence sonore des cordes qui appelle aux cimes célestes ; et la brillance des tutti où rugissent et se gonflent les fabuleux cuivres quitte parfois à ronronner de façon ronflante. Mais toujours, le son rond très cotonneux se déploie : le chef sait ailleurs détailler chaque phrase des instruments solistes inscrivant le mystère dans l’expression du magma en activité. C’est un chaudron magicien qui saisit par sa fièvre épique comme l’acuité de solistes de chaque pupitre. D’une façon générale également, le superbe allant assure à chaque symphonie sa très solide avancée dramatique, assurant aussi la clarté de l’architecture ; sur le plan expressif, Barenboim cisèle la présence omniprésente du fatum et détaille tout autant la lutte pour s’en détacher : de ce point de vue ce qui parait à certains, « bavardage » et « répétitions, devient éléments d’un langage construit et progressif. Nous distinguons l’apport du maestro et de ses instrumentistes berlinois dans les deux opus extrêmes : Symphonie 1 et 9, au début et à la fin du cycle. SYMPHONIE n°1. Acuité expressive, sens de la narration orchestrale, vitalité du discours instrumental.. sont quelques une des qualités indéniables, laissant dans l’excellent mouvement premier de la Symphonie n°1, le sentiment d’une activité superbe et maîtrisée, soucieuse d’équilibre comme de couleur et d’éloquence instrumentale. Daniel Barenboim, sublime architecte de la spiritualité brucknérienne La base ample et grave des cordes exalte un somptueux souffle qui laisse s’exprimer l’aspiration spirituelle du chant symphonique. L’éther là encore en est la nourriture familière grâce à un unissons des cordes d’une rare transparence : voile plutôt que ligne ; la grandeur qui s’invite inévitablement dans toute symphonie de Bruckner y est heureusement tempérée par un sens des phrasés, des nuances maîtrisées. C’est ici que s’accomplit l’exceptionnelle imagination du chef. Y compris dans le Finale certes un rien « bavard » (diront les plus réservés) et qui semble faire du surplace tant il ne résout rien des forces et des blocs instrumentaux cordes / cuivres en présence. Mais le feu et ce travail du détail instrumental en écartant les boursouflures, reste continûment captivant car le chef a à nous dire sous couvert d’un orchestre straussien et wagnérien ; porteur d’une compréhension secrète, introspective du langage brucknérien, il en sculpte le chant trépidant d’un orchestre qui malgré l’ampleur des effectifs sait palpiter. SYMPHONIE n°9. A l’extrémité du corpus, s’affirme la clarté impressionnante de l’ultime massif symphonique, ici triptyque dans la version Leopold Nowak, révisée en 1951 ; soit une 9ème dont les rugissements phénoménaux de la fanfare convoquent le destin lui-même (échelle préalable dès le début du premier mouvement aux dimensions pharaoniques), comme la conscience de toute une expérience terrestre. Ce travail formidable sur la sonorité et cette pâte sonore comme « solarisée » tant elle aspire à une état de fusion incandescente dans la grandeur et une certaine solennité, sont colorés par Barenboim dans l’expression d’une majesté née du mystère primordial comme le soleil naît de l’aurore. Le chef apporte au texte brucknérien son épaisseur mystérieuse, son intériorité en activité, comme un formidable volcan agile et parfois impétueux. Les séquences plus intimistes, aux cordes, respirent, exaltant un vrai parfum d’extase évanescente, songe intime où se précise une sensualité opulente, à la fois sacralisée et spiritualisée (très probablement inatteignable) où s’inscrit aussi un sentiment de ferveur sincère. Entre bois de l’harmonie et onde flottante des cordes s’accomplit aussi le mystère Brucknerien qui fait tendre la 9 ème et ultime symphonie vers une pure abstraction, développement formel et expression d’une mystique musicale qui porte en elle les forces de résolution : les constructions colossales suscité par l’orchestre deviennent socle d’une prière ardente, toute tendue vers le renoncement, aspirant à l’innocence primordiale, c’est à dire vers une sérénité ultime, qui sait vaincre toute fatalité : on sait combien Bruckner eut à souffrir dans sa vie personnelle comme dans sa carrière d’organiste, contraint, asservi, jamais reconnu pour ses dons de symphoniste postwagnerien de son vivant. Presque 24 mn pour le premier mouvement : l’immense portique qui en découle est saisi en une succession de paysages amples, au souffle introspectif idéalement calibré. Dans cette suggestion des cimes, l’échelle du colossal s’écoule ainsi dans le Scherzo qui suit, plus léger, dont le fluc n’en décharge pas moins des secousses chtoniennes proches d’un tremblement de terre. Ce sont les deux derniers mouvements qui sont les plus intenses (Scherzo puis Adagio, lequel se déploie sur plus de 25mn!, comme l’expression d’un testament spirituel) ; tous les deux sont construits tels des rampes d’accès à l’universel et l’éternité. Daniel Barenboim trouve et épanouie une sonorité transcendante habilement équilibrée entre des cuivres impeccables en rondeur, chaleur, noblesse ; et des cordes qui accomplissent leur soutien dans la calrté et la transparence de plus en plus murmurée, arachnéenne, presque immatérielle (les dernières mesures). Les applaudissements finaux qui suivent indiquent l’état de ravissement produit grâce à cet hédoniste sonore qui sait analyser en un souffle olympien l’architecture globale des épisodes et le sens de leur enchaînement (admirable gestion du silence dans le quatrième et dernier ) comme il sait aussi colorer, nuancer, détailler le scintillement individuel des instruments solistes idéalement caractérisés (notamment le cor final, en sa note tenue, planant sur la mer des cordes vaporeuses). Après avoir fait rugir toute la fanfare comme s’il souhaitait se convaincre dans la grandeur et le vacarme de la présence divine, Bruckner rejoint ici Mahler dans cet accomplissement du renoncement, tel un adieu spirituel au monde en un dernier murmure vital. La compréhension du geste est indiscutable et la volupté sonore comme l’intelligence de la construction saisissent et convainquent de bout en bout. Si Barenboim est le grand wagnérien que nous connaissons, ici s’affirme l’immense Brucknerien, aux côtés des Wand, Jochum ; mais Barenboim affirme comme dans ses Edgar récents (LIRE nos comptes rendus des Symphonies d’Elgar par Daniel Barenboim), un équilibre exceptionnel entre l’ampleur de la pâte et la justesse des couleurs instrumentales. Magistrale intégrale. ______ CD, coffret, compte rendu critique. Bruckner : the complete Symphonies 1 à 9. Staatskapelle Berlin, Daniel Barenboim (9 cd Deutsche Grammophon, Vienne-Berlin, 2010-2012). CLIC de CLASSIQUENEWS de janvier et février 2017.



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22 décembre

Gravures d’Elgar miraculeusement remasterisées en stéréo

Elgar Remastered by Lani Spahr. Sir Edward Elgar (1857-1934) : Concerto pour violoncelle en mi mineur, op. 85 ; Cockaigne « In London Town », ouverture de concert op. 40 ; The Kingdom, oratorio op. 51 : prélude ; Rosemary ; Mazurka, op. 10 n°1 ; May Song ; Sérénade Lyrique ; Dream Children, op. 43 n°1 ; Symphonie n°1 en la bémol majeur, op. 55 ; Caractacus, cantate op. 35 : Triumphal March & Woodland Interlude ; Severn Suite, op. 87 : II. Toccata (Tournament) ; The Banner of St. George, op. 33 : It comes from the misty ages. Extraits de : The Wand of Youth, suites n°1 et 2, op. 1a/b ; Symphonie n°2 en mi bémol majeur op. 63 ; Concerto pour violon en si mineur, op. 61 ; Variations Enigma, op. 36. Hymne National « God Save the King » (arrangement : Edward Elgar). William Croft (1678-1727) : O God our help in ages past (arrangement : Edward Elgar). Yehudi Menuhin, violon ; Beatrice Harrison, violoncelle ; H.R.H. Princess Victoria, piano. London Philharmonic Choir, London Symphony Orchestra, BBC Symphony Orchestra, New Symphony Orchestra, direction : Sir Edward Elgar. London Symphony Orchestra, direction : Lawrance Collingwood. 1 coffret 4 CD Somm SOMM261-4. Code barre : 748871326125. Enregistré entre le 22 décembre 1919 et le 22 janvier 1934 à Hayes ; aux Kingsway Hall, Queen’s Hall, Small Queen’s Hall, Studio n°1 d’Abbey Road, Londres. ADD [stéréo/mono]. Notices unilingues (anglais) excellentes avec photos et exemples musicaux. Durée : 4 h 36’21.

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