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Musique classique et opéra par Classissima

Edward Elgar

vendredi 26 août 2016


Classiquenews.com - Articles

21 juillet

GSTAAD Yehudi Menuhin Festival & Academy 2016. Premiers concerts, les 14, 15 et 16 juillet 2016.

Classiquenews.com - Articles Compte rendu, Festivals. GSTAAD Yehudi Menuhin Festival & Academy 2016 (Suisse). Premiers concerts, les 14, 15 et 16 juillet 2016. Plutôt tourné vers l’Est de la Suisse c’est à dire du côté germanique (vers Bern, Zurich…), le festival fondé il y a 60 ans par Yehudi Menuhin à Gstaad, au delà de Montreux et Lausanne, défend depuis ses débuts en 1977 et la direction du violoniste légendaire, les valeurs que l’auguste musicien a portées et qui fondent toujours la flamboyante activité de l’événement (en 2016, pas moins de 70 concerts de juillet à septembre) : le mélange des genres, l’interaction avec le paysage majestueux des cimes alpines, surtout la transmission et la pédagogie, d’où, portées et développées par Christoph Müller, actuel intendant et directeur artistique, ses pas moins de 5 académies, toutes promesses à des sessions de travail passionnant, et pour le public, des concerts finaux qui aux côtés des programmes défendus par les artistes renommés invités, constituent tout l’intérêt du Festival Suisse. Ainsi, en plus d’une académie dédiée aux cordes, aux chant, au Baroque, et au piano, Gstaad organise aussi chaque été, une académie de direction d’orchestre sous la houlette du maestro Neeme Järvi. De quoi enrichir en fin de session, le fameux concert de l’Académie, qui couronne un nouveau jeune maestro à la tête de l’orchestre du Festival : cette année, les festivaliers pourront suivre les avancées des candidats académiciens les 1er, 9 puis 17 août (avec pour cette dernière session, sous la tente blanche du Festival, la remise du prix Neeme Järvi au meilleur d’entre eux). LES LABEQUE EN OUVERTURE… Déjà invitées en 2011, dans le Boléro de Ravel à quatre mains, les soeurs Labèque, Katia et Marielle, ouvrent le festival 2016 ce 14 juillet, dans un programme idéalement respectueux de la thématique générale « Musique & famille » ; de fait, les deux pianistes, à la complicité fusionnelle, abordent une collection de pièces de différents compositeurs dont chaque atmosphère renvoie inéluctablement à leur enfance, et à la figure de leurs parents. La danse est à l’honneur, entraînante et rythmiquement voluptueuse sous la nef de la formidable acoustique de l’église de Saanen : Danses hongroise et slave de Brahms, de Dvorak ; Pizzicato Polka et Schnellpolka de Johann Strauss. C’est surtout dans la seconde partie du récital à 4 mains, que les interprètes se révèlent davantage inspirées, ambassadrice d’ambiance ténues, parmi les plus allusives et intimes, au chatoiement pudique d’une ineffable et secrète cohérence : Dolly de Fauré – redoutable dans son jeu des mains imbriquées- fait référence à une œuvre décisive pour la constitution du duo ; Scaramouche de Milhaud était une pièce vénérée par leur mère ; et l’on comprend la place spécifique, finale, du Lutoslawski (rare variation sur un thème de Paganini) qui est réécriture d’une mélodie bien connue, dont l’implosion progressive indique l’accomplissement d’un passage obligé, celui d’un incessant mouvement recréateur ; toutes ces pages amoureusement, intimement énoncées récapitulent l’élaboration d’une sensibilité à 4 mains et 2 cœurs, qui sait aujourd’hui, s’ouvrir à de nouvelles expériences musicales, quitte à prendre des risques toujours stimulants. Voilà pourquoi en bis, Katia et Marielle Labèque jouent leur cher Philipp Glass, un compositeur dont elles sont proches et ont participé à la progressive reconnaissance, à une époque où personne ne le considérait véritablement. Investi, riche, divers, à la fois éclectique mais profondément unitaire, le récital diffuse une remarquable maîtrise, un temps suspendu alors qu’à quelques kms de là, foudroyait la tragédie du massacre de Nice en France. Instant précieux en temps de barbarie. CONCERT HOMMAGE pour le CENTENAIRE YEHUDI MENUHIN. Le lendemain 15 juillet, dans la même église (et repris pour une seconde session le 16), le britannique Paul McCreesh dirige le concert hommage officiel célébrant le centenaire de la naissance du fondateur Yehudi Menuhin. Eglise comble, officiels en rangs serrés, venus applaudir les discours préalables de la famille Menuhin dont la mémoire c’est à dire les valeurs artistiques et morales sont de fait, toujours vivaces : ouverture, transmission, échanges… Paul McCressh dirige ses effectifs (Gabrieli Consort & Players) dans le Requiem de Mozart (version rare – du moins méconnue en France-, signée Franz Beyer propre aux années 1970, plus efficace et dramatique, moins édulcorée que celle ordinairement jouée et qui comprend les maladresses et redites de l’élève de Wolfgang, Süsmayer). Le sens des contrastes, la vibrante expressivité des tutti, – la vitalité générale des pointes solistiques (belle plasticité du timbre de la soprano Charlotte Beament) affirment le tempérament du chef, qui sculpte la matière orchestrale et le tissu choral avec un tempérament acéré, celle d’un fauve concentré, soucieux d’allant et d’équilibre. Auparavant, les choristes ont imposé leur maîtrise dans leur langue natale, dans l’Hymne to St. Cecilia – prière et lamento de 10 minutes d’une impeccable tenue : sublime lecture de Britten sur le baroque britannique qui l’a précédé. En bis, les effectifs – chanteurs seuls, entonnent un motet d’Elgar, compositeur qui occupe actuellement chef et chanteurs, pour un enregistrement récemment élaboré avant cet été 2016. La beauté des paysages montagneux de Gstaad ne fait pas uniquement l’attrait d’un festival unique en Europe. La diversité des programmes, l’activité des 5 académies professionnalisantes pour les jeunes musiciens et chanteurs, et que peuvent suivre les festivaliers pas à pas, expliquent la pertinence du Festival suisse laissé en héritage par le légendaire Menuhin. A NE PAS MANQUER 5 prochains temps forts du Gstaad Yehudi Menuhin Festival & Academy (à l’affiche jusqu’au 3 septembre 2016) : en juillet 2016 : 1 – 25 juillet 2016 : dans la sublime église de Launen (et son décor montagneux de rêve !), le volet III du cycle hommage à Menuhin par le pianiste Andras Schiff 2 – 28 juillet 2016 : premier volet des sessions de la Conducting Academy / Académie de direction d’orchestre : les festivaliers découvrent alors les tempéraments de chaque jeune maestro apprentis, d’autant plus sollicité/exposé, que chacun est invité ainsi à diriger l’orchestre du Festival. Expérience unique en Europe. en août 2016 : 1 – 17 août 2016 : concert final de l’Académie de direction avec la remise du prix Neeme Pärvi (tente du Festival) 2 – Cycle Lang Lang : le pédagogue sous la tente du Festival, le 26 août 2016 (15h) ; puis le récitaliste, même lieu le 27 août 2016, 19h30, dans Les Saisons de Tchaibkovk (un programme récemment défendu par classiquenews, LIRE notre critique du dvd Lang Lang joue les Saisons de Tchaikovsky dans la Galerie des Glaces de Versailles , enregistré en juin 2015) en septembre 2016 : Symphonie de Beethoven (9ème), sujet réinterprété et réarrangé pour les lycéens des cantons de Berne, soit le 2 septembre 2016 à 19h30. Yehudi Menuhin fondateur du Festival de Gstaad entendait défendre coûte que coûte la transmission vers les jeunes et les familles, l’accès et la sensibilisation à l’adresse d’un très large public… pari toujours relevé et réussi aujourd’hui comme en témoigne ce concert performance qui engage directement les jeunes spectateurs et leurs familles. Toutes les Infos et modalités de réservation sur le site du Gstaad Yehudi Menuhin Festival & Academy 2016 (Centenaire Yehudi Menuhin / 60è édition du Festival) : http://www.gstaadmenuhinfestival.ch/site/fr/ LIRE AUSSI notre présentation complète du Festival GSTAAD Yehudi Menuhin Festival & Academy 2016

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9 juillet

Sir Malcolm Arnold, au cœur de son œuvre

SIR MALCOLM ARNOLD - THE COMPLETE CONIFER RECORDINGS. Sir Malcolm Arnold (1921-2006) : Intégrale des 9 Symphonies ; Symphony for Strings, op. 13 ; 11 Concertos pour divers instruments solistes ; Philharmonic Concerto, op. 120 ; Concertino for oboe and strings ; A Flourish for Orchestra, op. 112 ; A Grand, Grand Overture, op. 57 ; Anniversary Overture, op. 99 ; Beckus the Dandipratt, op. 5 ; Carnival of the Animals, op. 72 ; 4 Cornish Dances, op. 91 ; 4 Scottish Dances, op. 59 ; English Dances Set I, op. 27 & Set II, op. 33 ; Fantasy for brass band, op. 114 ; Fantasy for oboe, op. 90 ; Fantasy on a theme of John Field, op. 116 ; Larch Trees, op. 3 ; Little Suites for brass band n°1, op. 80 & n°2, op. 93 ; Peterloo, op. 97 ; Serenade for small orchestra, op. 26 ; Sweeney Todd: Concert Suite, op. 68a ; Tam O’Shanter overture, op. 51 ; The Padstow Lifeboat March, op. 94 ; Water Music, op. 82b. Karen Jones, flûte ; Nicholas Daniel, hautbois ; Michael Collins, clarinette ; Richard Watkins, cor ; Derek James, trombone ; Lyn Fletcher, Kenneth Sillito, violon ; Rivka Golani, alto ; John Lill, Richard Markham, David Nettle, piano. Royal Philharmonic Orchestra, Royal Liverpool Philharmonic Orchestra, Bournemouth Symphony Orchestra, BBC Concert Orchestra, direction : Vernon Handley. London Musici, direction : Mark Stephenson. Grimethorpe Colliery Band, direction : Elgar Howarth, Sir Malcolm Arnold. 1 coffret 11 CD Sony Classical « Masters » 88875181702. Code barre : 888751817029. Enregistré entre décembre 1988 et octobre 1997 à Londres ; Liverpool ; Petersham, Surrey ; Poole, Dorset ; Snape, Suffolk. DDD. Pas de notices. Durée : 11 h 59’04.




La lettre du musicien (Comptes rendus)

8 juillet

L'hommage du Festival de Colmar à Jascha Heifetz

Fidèle de la manifestation alsacienne, l’Orchestre national du Capitole de Toulouse a donné sous la direction de Tugan Sokhiev un magnifique concert, rappelant l’immense talent de Vladimir Spivakov violoniste dans un étreignant Concerto de Hartmann. Placé sous l’égide de Jascha Heifetz, le Festival de Colmar faisait également la part belle aux jeunes archets comme en témoignait le récital du violoniste américain Benjamin Beilman.Directeur musical depuis 2008, le chef Tugan Sokhiev entretient désormais une impressionnante complicité avec les musiciens de l’Orchestre national du Capitole de Toulouse, n’hésitant pas à les accompagner jusque dans leurs gestes. Le résultat est magnifique de plénitude sonore dans la suite de Pelléas et Mélisande de Fauré, qui profite des ogives médiévales de l’église Saint-Matthieu. Avec la deuxième œuvre du programme, le chef ossète se fait accompagnateur de Vladimir Spivakov qui troquait ici ses habits de chef pour son archet de violoniste. Avec une sensibilité époustouflante, le directeur artistique du Festival de Colmar rapproche le Concerto funèbre de Hartmann de l’univers d’un Alfred Schnittke, alliant un romantisme grimaçant à une inquiétude sur la corde raide. Avec Spivakov, le Concerto funèbre ressemble plus à un brûlant poème pour la vie. La Prière d’Albinoni offerte en bis en l’honneur de Marianna Chelkova rappelait la sonorité hors du commun du Stradivarius de Spivakov et rendait hommage avec éloquence au travail effectué par la regrettée coordinatrice artistique du festival durant près de vingt ans. En deuxième partie, on appréciait une fois de plus la magnifique travail de Sokhiev à la tête du Capitole de Toulouse qui réussit à retranscrire dans la Symphonie n°1 de Brahms à la fois la vigueur beethovénienne, la juvénilité de l’inspiration et le prodigieux souffle épique de Brahms, grâce à un formidable pupitre de cordes emmené par son violon solo, Geneviève Laurenceau. Offert en bis, le Nimrod d’Elgar concluait un admirable concert, inspiré de bout en bout, sur lequel planait encore la figure de Marianna Chelkova. On retrouvait le lendemain le répertoire de Jascha Heifetz, fil rouge de cette édition 2016, dans le récital du jeune violoniste américain Benjamin Beilman. Place donc à la virtuosité canaille des pièces de Kreisler, Gershwin et Wienawski, mais c’était sans compter le piano machine à coudre du pianiste Andrew Tyson, effarant de puissance robotique dans le Rondo brillant de Schubert et une sonate de Mozart, au détriment de la musicalité de Beilman, qui, si elle ne témoigne d’une sonorité épanouie, laisse entrevoir de belles qualités d’articulation et de nuances. (6 et 7 juillet)

Classiquenews.com - Articles

5 juillet

Festival de GSTAAD (Suisse) à partir du 14 juillet 2016

GSTAAD, Festival (Suisse). 14 juillet – 3 septembre 2016. “Musique et famille”. Pour ses 60 ans, le festival à l’air pur propose 70 concerts en 2016… Cette année le festival estival suisse joue la carte des fratries et des familles musicales : qu’il s’agisse des compositeurs évoqués en “familles musiciennes, en dynasties enchanteresses”, ou des interprètes invités en 2016, place donc aux filiations directes, surtout frères et sœurs que la musique accompagnent leur vie durant dans la complicité et le partage artistique, … le festival 2016 selon le souhait de son directeur Christoph Müller (depuis 2002), met l’accent sur les complicités irrésistibles : ainsi les soeurs Khatia & Gvantsa Buniatishvili, Katia & Marielle Labèque…, les frères Kristjan et Neeme Järvi, la dynastie des clarinettistes Ottensamer, les frères Janoska … Fondé en 1957 par le violoniste légendaire Yehudi Menuhin dont 2016 marque le centenaire, le festival de Gstaad dans les Alpes Suisses sait accorder la splendeur des sites naturels à la passion des musiciens qui le font vivre chaque été. C’est selon le voeu de Yehudi Menuhin, une expérience unique au monde pour le public et les artistes acteurs, venus du monde entier jouer, partager, approfondir les œuvres autour de valeurs clés : exigence, amitié, détente… A l’été, 70 concerts résonneront jusqu’aux cimes enneigées : récitals, musique de chambre, concerts symphoniques, à l’église de Saanen ou sous la tente du festival, silhouette désormais emblématique de l’événement estival. Festival de Gstaad 2016… La musique en famille SCENE ORCHESTRALE. Aux côtés des programmes plus intimistes, d’ores et déjà les rendez vous orchestraux (établis depuis 1989) sont très attendus, offrandes exaltantes nées de l’entente entre les instrumentistes et leur chef …à forte personnalité. Pas moins de quatre grandes phalanges viendront à Gstaad en 2016: Giovanni Antonini & le Kammerorchester Basel, Valery Gergiev & le Marijnsky Theatre Orchestra St. Petersburg, Riccardo Chailly & le Filarmonica della Scala Milano, Gianandrea Noseda & le London Symphony Orchestra… Côté récitals de grands solistes, ou tempéraments à suivre absolument, ne manquez pas l’extrême sensibilité virtuose de Maria João Pires, Daniel Hope, Lang Lang, Gabriela Montero, Sir András Schiff, Patricia Kopatchinskaja, Sol Gabetta, Bryn Terfel, Anja Harteros, Fazil Say, Maxime Vengerov, Diane Damrau, Bertrand Chamayou, Renaud Capuçon, Philippe Jaroussky, Valery Sokolov, Didier Lockwood ou le geste incandescent et intérieur du Quatuor Ebène… TEMPS FORTS. Parmi les nombreux temps forts, soulignons entre autres, le concert du violoniste Daniel Hope, habitué de Gstaad comme de l’Oberland bernois, et surtout héritier et ancien élève de Yehudi Menuhin auquel il a rendu hommage dans un récent cd édité chez Deutsche Grammophon (“Daniel Hope… my tribute to Yehudi menuhin” : oeuvres de Mendelssohn, Reich, Vivaldi, Henze, Taverner, Elgar…)… son concert du 24 juillet reprend en partie les pièces jouées dans l’album discographique (avec l’Australian chamber orchestra). Parmi les autres hommages à Menuhin : Requiem de Mozart par Paul McCreesh (les 15 et 16 juillet), les 3 récitals d’Andras Schiff les 20, 23, 25 juillet), le concert de clôture “Happy Happy Birthday Yehudi” avec Gilles Apap, Valery Sokolov, Didier Lockwood… l’Orchestre Symphonique de Berne sous la direction de Kristjan Järvi (le 3 septembre)… Les amateurs de musique de chambre apprécieront en particulier le Gala Beethoven à deux (Maria Joao Pires et Sol Gabetta, le 17 juillet), Louis Schwizgebel-Wong (le 3 août), les soeurs Buniatishvili (le 4 août), les membres du Quatuor Ebène (le 8 août : “Confidences d’Isis et d’Osiris”, Haydn, Debussy, Beethoven…), Bertrand Chamayou et la suite de son Projet Ravel (le 16 août) ; les chefs d’oeuvre viennois défendus par Isabelle Faust, Jean-Guilhen Queyras et Alexander Melnikov, le 26 août… Les festivaliers plus lyricophiles ou amateurs de beau chant ne manqueront pas entre autres : récital d’Arabella Steinbacher, le 28 juillet ; concert de lieder et mélodies de R. Strauss et Dvorak par Diana Damrau et Xavier de Maistre, le 14 août ; Philippe Jaroussky et son ensemble Artaserse le 25 août ; le Gala Opera (avec Anja Harteros, Bryn Terfel sous la direction de Gianandrea Noseda, le 28 août)… Le thème de la famille n’est pas seulement à Gstaad une affaire de musiciens ou d’instrumentistes ; il s’agit aussi d’évoquer les clans et dynasties de compositeurs. Ainsi, la Dynastie Bach (Jean Rondeau, le 18 juillet), la famille Mozart (Gabriela Montero, le 26 juillet)… et aussi un très intéressant programme (évoquant les Schumann et le jeune Brahms, si proches) : Clara, Robert et Johannes, les 22, 23 juillet, autre volet de la série “Musique et Famille”… ; sans omettre une évocation de la famille Mendelssohn (Katia Buniatishvili, Renaud Capuçon, orchestre de chambre de Bâle, le 17 août)… PEDAGOGIE, TRANSMISSION… une expérience musicale unique à partager. Gstaad ce n’est pas seulement des têtes d’affiche exaltantes, à applaudir le temps d’un concert ; ce sont aussi surtout des tempéraments taillés pour la transmission et l’exercice pédagogique : d’ineffables moments de partage, d’apprentissage, d’explication et d’approfondissement, vécus entre maîtres et élèves. Gstaad, par la volonté de son fondateur Yehudi Menuhin dont l’intelligence pédagogique reste exemplaire, un modèle pour tous, enseigne ainsi à plusieurs profils de musiciens, dont les jeunes chefs qui demain seront les baguettes les plus convaincantes… Ainsi le concert des écoliers du Canton de Berne, entre 10 et 18 ans, appelés à travailler la 9ème Symphonie de Beethoven (Tente de Gstaad, le 2 septembre 2016), sans omettre les Académies du Festival (Gstaad String Academy, concert de clôture, le 15 août ; Gstaad Conducting Academy, le 17 août ; Gstaad Vocal Academy, concert de clôture, le 28 août ; Gstaad baroque Academy, Maurice Steger, concert de clôture le 3 septembre), comme les nombreux concerts pour les enfants et les familles (Beethoven4all, The Pumpernickel company, le 2 septembre). Musique de chambre, concert choral sacré, programmes symphoniques, sans omettre la voix comme les grands moments de partage et de dépassement, prolongements des séries pédagogiques, … toutes les musiques et les expériences musicales sont à vivre à Gstaad, cet été, en famille, dès le 14 juillet, et nul part ailleurs. Gstaad Menuhin Festival & Academy. “Musique et Famille” : du 14 juillet au 3 septembre 2016. Toutes les infos et les modalités de réservation sur le site du Festival de Gstaad. ENTRETIEN avec Christoph Müller, directeur artistique du Festival de Gstaad Entretien avec Christoph Müller, directeur artistique du festival de Gstaad. Pour la 60ème édition du festival de GSTAAD (Suisse), classiquenews a posé 5 questions au directeur artistique. Eclairage sur les multiples activités musicales d’un événement qui dure plus d’un mois et renforce sa proximité avec les jeunes publics, l’apprentissage des jeunes musiciens, la cohérence d’une programmation diverse et spécifiquement montagnarde… LIRE l’entretien complet



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4 juillet

Yehudi Menuhin en Amérique

YEHUDI MENUHIN - THE COMPLETE AMERICAN VICTOR RECORDINGS. Édouard Lalo (1823-1892) : Symphonie espagnole pour violon et orchestre, op. 21. Max Bruch (1838-1920) : Concerto pour violon n°1 en sol mineur, op. 26 (2 versions). Felix Mendelssohn (1809-1847) : Concerto pour violon et cordes en ré mineur. Béla Bartók (1881-1845) : Concerto pour violon n°2, Sz. 112 ; Sonate pour violon et piano n°1, Sz. 75. Johann Sebastian Bach (1685-1750) : Sonate pour violon et clavier n°3 en mi majeur, BWV 1016. Franz Schubert (1797-1828) : Sonatine pour violon et piano n°1 en ré majeur, D. 384 ; Sonate pour violon et piano « Duo » en la majeur, D. 574. Ludwig van Beethoven (1770-1827) : Sonate pour violon et piano n°5 en fa majeur, op. 24 « Le Printemps » ; Sonate pour violon et piano n°9 en la majeur, op. 47 « À Kreutzer ». Divers « bis » de Joseph Achron (1886-1943), Johann Sebastian Bach (1685-1750), Ernest Bloch (1880-1959), Johannes Brahms (1833-1897), Claude Debussy (1862-1918), Antonín Dvořák (1841-1904), Sir Edward Elgar (1857-1934), Joseph-Hector Fiocco (1703-1741), Georg Friedrich Haendel (1685-1759), Jean-Marie Leclair (1697-1764), Jesús de Monasterio (1836-1903), Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791), Sergueï Rachmaninov (1873-1943), Franz Ries (1846-1932), Gustave Samazeuilh (1877-1967), Gustav Sänger (1865-1935), Franz Schubert (1797-1828), José Serrano (1873-1941), Louis Spohr (1784-1859), Henryk Wieniawski (1835-1880). Robert Merrill, baryton. Yehudi Menuhin, violon. Hephzibah Menuhin, Adolph Baller, Hubert Giesen, Carroll Hollister, Louis Persinger, Theodore Saidenberg, piano. Wanda Landowska, clavecin. San Francisco Symphony Orchestra, direction : Pierre Monteux. Boston Symphony Orchestra, direction : Charles Munch. Dallas Symphony Orchestra, direction : Antal Doráti. RCA Victor String Orchestra, direction : Yehudi Menuhin. 1 coffret 6 CD RCA 88875198542. Code barre : 888751985421. Enregistré entre le 15 mars 1928 et le 6 février 1952 à San Francisco, Oakland, Hollywood, Dallas, Boston, Camden, New York City. ADD [mono]. Notices trilingues (anglais, allemand, français) bonnes. Durée : 5 h 48’30.

Jefopera

10 juin

L'Euro 2016 en musique

Mes amis de Discmuseum ont traité le sujet mille fois mieux que je ne l'aurais fait : Savez-vous qui a composé la musique officielle de la Coupe d'Europe 2016 qui commence demain ? Le DJ de musique électronique David Guetta. Pour ceux qui aspirent à d'autres ondes, ou qui tout simplement ne connaissent pas ce fameux David, DiscMuseum est là ! Nous vous avons donc préparé une sélection "Musique et Football, le match du siècle". Vous verrez, le match est serré. Vous pouvez l'écouter dès à présent en cliquant là. Début du match : 1 - 0 pour la musique classique On commencera par rendre à César... ce qui appartient à César ! L'hymne officiel de la Ligue des Champions reprend une œuvre de Haendel, Zadok the Priest, servant au couronnement des Rois et Reines d'Angleterre depuis George II en 1727. Pour ceux qui douteraient encore que la musique classique est partout, nous avons glissé le Te Deum de Charpentier, servant d'hymne officiel à la compétition de rugby du Tournoi des VI Nations. A la mi-temps : 2 - 0, la musique classique creuse l'écart Saviez-vous que Pavarotti hésita entre une carrière de gardien de but et une carrière de ténor ? Mais l'amour de la musique finit par être plus fort que celui du ballon rond. On notera d'ailleurs que c'est en tant que remplaçant (brillant) que Pavarotti commença sa carrière. En effet, déjà repéré par des directeurs artistiques mais encore sur le banc de touche des interprètes, Pavarotti devint célèbre après avoir remplacé au pied levé son idole absolue, Giuseppe di Stefano, à Londres lors d'une représentation, en 1963. On écoutera donc pendant la mi-temps, cette même idole interpréter le plus grand succès commercial de Pavarotti,  "Nessun Dorma" et on se demandera si l'élève a dépassé le maître. Deuxième partie du match : 2 - 2 le football revient très fort Quel est le point commun entre Dimitri Chostakovitch et Edward Elgar ? Une passion dévorante pour le football ! On découvrira donc un extrait du ballet "L'Age d'or", où le compositeur russe raconte l'histoire d'une équipe de football soviétique au cœur pur partant dans un pays capitaliste et corrompu. Voilà pour l'histoire officielle. Car en vérité, Chostakovitch profite de ce voyage initiatique pour révéler tous les genres musicaux interdits en URSS. On écoutera donc un extrait de "L'Age d'or" : une polka très revisitée, dans notre sélection de la semaine. Quant à Edward Elgar, compositeur britannique issu d'un milieu modeste, le football est une passion totale. Il fut même le premier compositeur de musique dite savante à écrire un air dédié au foot : "He Banged the Leather for Goal" ou "Il tapa le cuir et marqua", pour son équipe favorite, les Wolverhampton Wanderers. Malheureusement, il n'en existe aucun enregistrement conservé. On écoutera donc "Nimrod", un extrait des "Variations Enigma" que les supporters continuent à chanter encore aujourd'hui. Prolongations : 3 - 2 : action décisive de la musique, qui prend le pas sur un adversaire au final assez consentant. Tous les supporters aiment la musique classique ! Les Italiens n'hésitent pas à reprendre "La donna è mobile" en remplaçant les paroles du nom d'une personnalité qu'ils apprécient. Et il est d'usage pour la BBC de choisir une œuvre classique en introduction de chaque match. D'ailleurs, savez-vous ce que le chaîne anglaise choisit en 1998 pour la Coupe du Monde qui vit la France gagner ? "Pavane pour orchestre et flûte" de Fauré. DiscMuseum préférera écouter cette œuvre en boucle pendant la compétition, plutôt que la musique officielle de David Guetta (par superstition uniquement bien sûr). http://lp.discmuseum.com/le-foot/

Musique classique et opéra par Classissima



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